» Les rêves sont faits pour entrer dans la réalité, en s’y engouffrant avec brutalité, si besoin est. Ils sont faits pour y réinsuffler de l’énergie, de la lumière, de l’inédit, quand elle s’embourbe dans la médiocrité, dans la laideur et la bêtise. »
(Sylvie Germain, Magnus, éditions Albin Michel, 2005, repris dans la collection Folio, Gallimard, page 128).

 » Ecrire, c’est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au cœur des mots « , Magnus, Folio, page 14.

Posted by:Joël Bécam

2 réponses sur « Sylvie Germain : Magnus »

  1. « Moi je songe que je suis ici,
    chargé de ces fers,
    et j’ai songé m’être trouvé
    en un autre état plus flatteur.
    Qu’est-ce que la vie ? Un délire.
    Qu’est-ce que la vie ? Une illusion,
    une ombre, une fiction ;
    et le plus grand bien est peu de chose,
    car la vie n’est qu’un songe,
    et les songes ne sont que des songes.

    ¿ Qué es la vida ? Un frenesí.
    ¿ Qué es la vida ? Una ilusión,
    una sombra, una ficción,
    y el mayor bien es pequeño;
    que toda la vida es sueño,
    y los sueños sueños son. »

    « La vida es sueño », Pedro Calderón de la Barca (1600 – 1681).

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