» A partir d’un certain âge nos souvenirs sont tellement entre-croisés les uns sur les autres que la chose à laquelle on pense, le livre qu’on lit n’a presque plus d’importance. On a mis de soi-même partout, tout est fécond, tout est dangereux, et on peut faire d’aussi précieuses découvertes que dans les Pensées de Pascal dans une réclame pour un savon. « ,

Marcel PROUST, A la recherche du temps perdu, Albertine disparue [La fugitive], Quarto, Gallimard, page 2012.

Posted by:Joël Bécam

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