post

En lisant Sherwood Anderson, Winesburg-en-Ohio ; en relisant Joyce, Dubliners

  Sherwood Anderson, Winesburg-en-Ohio (nouvelles), Traduit de l’américain par  Marguerite Gay, éditions Gallimard, collection L’Imaginaire, janvier 2010, n° 591   Qui ne connaît cette dure loi de l’économie « plus un produit est rare, plus grande est sa valeur », et cette autre encore, aussi radicale, et plus décevante, selon laquelle « La mauvaise monnaie chasse la bonne » ?…

Lire la Suite
post

Virginia WOOLF, Essais choisis, Traduction nouvelle et édition de Catherine Bernard, professeur à l’Université Paris Diderot, folio classique, 533 pages, Gallimard, 2015

    Pour tous les passionnés, dont je suis parfois et dont vous êtes peut-être ? de littérature estampillée « classique », celle que le temps en son éternelle sagesse a mûrie, et que la paisible réflexion des savants a consacrée, voici donc encore l’un de ces excellents livres, dont je vous recommande chaudement la lecture. Accompagné d’une…

Lire la Suite
post

Virginia Woolf, Ce que je suis en réalité demeure inconnu, Lettres (1901-1941), Editions du Seuil, 1993, pour la traduction française ; Points, janvier 2010

  Elle fumait, buvait du whisky, elle aimait Léonard, les filles, elle aimait par-dessus tout écrire. Avec ça un nez. Un regard. Un charme inouï. C’était Virginia Woolf. Sa correspondance vient d’être rééditée, en toute petite partie, dans la collection Points, aux éditions du Seuil  : 150 lettres environ, à deux ou trois près (j’ai…

Lire la Suite
post

Un livre à soi, de Francis Scott Fitzgerald, février 2011, éditions Les Belles Lettres, collection le goût des idées, 320 pages

 » 1929. L’impression que tout l’alcool a été bu et que tout ce qu’il peut apporter a été déjà expérimenté, et cependant –  » Garçon, un chablis Mouton 1902 et pour commencer une petite carafe de vin rosé. C’est ça – merci * « , Un livre à soi, Une brève autobiographie, paru dans The New Yorker, 25…

Lire la Suite