Lecture de vacance…

Jésus la caille raconte l’histoire d’un adolescent qui aime les hommes, les femmes, et qui vit de leurs charmes et du sien… Cela se passe à Montmartre au début du 20ème siècle, dans le milieu des souteneurs et des prostituées, et des petits malfrats, argot de l’époque à la clé.

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Où l’on traite de la rentrée littéraire d’hiver 2021, de « Cette brume insensée » d’Enrique VILA-MATAS, et d’aimables cueilleurs de pâquerettes… 

Cette brume insensée raconte l’histoire de deux frères, Rainer et Simon. Ils sont catalans. L’un, Rainer, le plus débrouillard dirons-nous, vit à New York depuis plus de vingt ans. Il est écrivain, « cinq romans courts » ont réussi à le rendre célèbre. Néanmoins, à l’instar d’un Jerome David Salinger ou d’un Thomas Pynchon, en dépit de sa célébrité, ou à cause d’elle, il s’évertue à passer complètement inaperçu…

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David FOSTER WALLACE, L’infinie comédie, « Infinite Jest », Editions de l’Olivier, 2017

Depuis Ulysse de Joyce, premier d’une assez longue lignée, il s’est créé au fil du temps un genre romanesque ‒ sinon un genre, du moins un type de roman ‒, dont la principale caractéristique consiste dans l’utilisation d’une structure originale inventée par l’auteur, jamais utilisée avant lui, jamais reproduite ensuite, quand bien même elle aura pu influencer d’autres auteurs.
L’infinie comédie ‒ Infinite jest en anglais‒, de David Foster Wallace, dont je viens, enfin, de terminer la lecture, fait partie incontestablement de cette lignée un peu à part.

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