Jack LONDON, John Barleycorn, Le cabaret de la dernière chance, récit

De tout temps, dans la langue populaire américaine, « John Barleycorn » symbolise et personnifie l’alcool. « John Barleycorn », littéralement « maïs d’orge » ou « grain d’orge », est à l’origine « une chanson folklorique anglaise et écossaise ». Le récit de Jack London, intitulé John Barleycorn, tirerait son titre de cette chanson. Dans l'oeuvre de Jack London, John Barleycorn constitue un texte à part. Ecrit en 1912, publié en 1913, c'est l'un des derniers textes qu'il aura encore le temps d'achever. Toute sa vie, en effet, Jack London a bu et abusé de l'alcool.

Lecture de vacance…

Jésus la caille raconte l'histoire d'un adolescent qui aime les hommes, les femmes, et qui vit de leurs charmes et du sien... Cela se passe à Montmartre au début du 20ème siècle, dans le milieu des souteneurs et des prostituées, et des petits malfrats, argot de l'époque à la clé.

Où l’on traite de la rentrée littéraire d’hiver 2021, de « Cette brume insensée » d’Enrique VILA-MATAS, et d’aimables cueilleurs de pâquerettes… 

Cette brume insensée raconte l'histoire de deux frères, Rainer et Simon. Ils sont catalans. L'un, Rainer, le plus débrouillard dirons-nous, vit à New York depuis plus de vingt ans. Il est écrivain, « cinq romans courts » ont réussi à le rendre célèbre. Néanmoins, à l'instar d'un Jerome David Salinger ou d'un Thomas Pynchon, en dépit de sa célébrité, ou à cause d'elle, il s'évertue à passer complètement inaperçu...

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑