David FOSTER WALLACE, L’infinie comédie, « Infinite Jest », Editions de l’Olivier, 2017

Depuis Ulysse de Joyce, premier d’une assez longue lignée, il s’est créé au fil du temps un genre romanesque ‒ sinon un genre, du moins un type de roman ‒, dont la principale caractéristique consiste dans l’utilisation d’une structure originale inventée par l’auteur, jamais utilisée avant lui, jamais reproduite ensuite, quand bien même elle aura pu influencer d’autres auteurs.
L’infinie comédie ‒ Infinite jest en anglais‒, de David Foster Wallace, dont je viens, enfin, de terminer la lecture, fait partie incontestablement de cette lignée un peu à part.

Au secours ? Michel HOUELLEBECQ revient !

Michel HOUELLEBECQ, Sérotonine, Hors Collection, Littérature française, 4 janvier 2019, 352 pages, Flammarion « Le bonheur pris comme but se détruit à plein bords. Il coule à plein bords chez ceux qui ne cherchent pas la satisfaction et vivent en dehors d’eux pour une idée. », Marcel Proust, lettre à Gaston Gallimard, Proust, Correspondance, Garnier… Lire la Suite →

Jupiter

  « Monde cruel ! Ô monde cruel ! Je suis le meilleur des gars que la terre ait portés – hospitalier, le cœur sur la main, généreux jusqu’à l’excès – et Dieu me refuse la fortune qu’il me faudrait pour arroser le pays de mes libéralités. », Herman Melville, Cocorico « … je le… Lire la Suite →

Où il est question du chevalier à la Triste Figure, de Bob Dylan, et de Miguel de Cervantès

Quasiment dès sa parution, en janvier 1605 (Cervantès a 56 ans), le roman Don Quichotte devient célèbre. Au fil des ans puis des siècles, cette célébrité augmente, se renforce, elle s’étend pratiquement à tous les pays du monde. Cinq siècles plus tard, elle demeure intacte, et le personnage de don Quichotte est devenu un mythe. Avant d’être écrivain, l’espagnol Miguel de Cervantès, contemporain de l’anglais Shakespeare et du français Montaigne, fut d’abord un soldat, un mercenaire, un aventurier ; et aussi un marin, comme le furent Joseph Conrad, Hermann Melville ou Jack London.

Surfer

7 h 50 Nous sommes le 29 août 2016 et il est 7 h 50. Je suis levé depuis quelques minutes. Le temps d’ouvrir la fenêtre en grand, de faire mon lit, me voilà qui descend l’escalier, le bois des marches grince sous mes pieds, j’appuie un peu plus fort, j’adore ce bruit qui me… Lire la Suite →

Le Grand Meaulnes, Cocorico et Bartleby, Dora Bruder, De l’Amour et Raboliot… Alain Fournier, Herman Melville, Patrick Modiano, Stendhal et Genevoix Maurice…

Alain Fournier a 27 ans lorsque l’édition originale de son unique roman  ̵  Le Grand Meaulnes  ̵ paraît donc, en 1913, chez Emile-Paul frères, à Paris… Un an plus tard, le 22 septembre 1914, Alain Fournier meurt à la guerre, aux Eparges, près de Verdun… Sinistre boucherie des Eparges, elle va durer cinq mois. Ce n’est qu’en 1990 (vous avez bien lu) que la dépouille d’Alain Fournier sera identifiée, dans une fosse commune, parmi celles de 22 de ses camarades morts au combat…

LISTE DES ARTICLES (2008 – 2022)

(305 articles ont été mis en ligne depuis 2008, date de création du blog) Le lien est fait sur la date de mise en ligne de l’article. Les titres en caractère gras renvoient à des articles consacrés à des livres que j’ai lus et aimés. Les titres en caractère maigre renvoient à mes propres textes… Lire la Suite →

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑