J.M. COETZEE, Une enfance de Jésus, Seuil, 2013

Il y avait déjà, en littérature, le roman à thèse. Aujourd’hui, J.M. Coetzee nous propose donc le… un roman à idées ! Il n’est pas l’inventeur du genre. Dans la plupart des romans, le narrateur, sinon l’auteur lui-même, en effet, aime à livrer sa pensée par la bouche de ses personnages. Une enfance de Jésus, de ce point de vue, est un modèle du genre. La convention romanesque est respectée. L’illusion est crédible. L’impression, nécessaire, que ce sont les personnages qui nous parlent et pensent ce qu’ils disent, est bien réelle.

La France au François ! Bonne chance, Monsieur le Président…

« Les hommes n'aiment pas rendre service, tant à cause du dérangement que parce que la gêne et les revers de leur entourage ne laissent jamais de leur être agréables. En revanche ils désirent être pris pour des bienfaiteurs, recevoir l'expression de la gratitude d'autrui et jouir de ce sentiment de supériorité qui naît du service rendu. »

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