Villiers de l’Isle-Adam, Contes cruels

« Lorsque Stendhal voulait écrire une histoire d’amour un peu sentimentale, il avait coutume, on le sait, de relire, d’abord, une demi-douzaine de pages du Code pénal, pour, ‒  disait-il, ‒ se donner le ton. »

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑