Petits et grands chefs-d’œuvre, parfois détestables !

Libre à vous de partager ou non l’opinion que voici : en toute chose, je crois aux vertus de l’équilibre. Bien plus que d’une croyance, il s’agit d’une certitude que la vie m'a enseignée avec une patience d’ange et une obstination de marâtre. Cette belle certitude, quant aux vertus vérifiées de l’équilibre, se reflète bien sûr dans mes goûts littéraires. À ce titre, bien obligé de constater hélas que, ce que j’appellerais volontiers « les chefs-d’œuvre illisibles », – longtemps m’a emmerdé de bonne heure ! Illisibles pour moi, mais pas nécessairement pour vous, je vous l'accorde !

James Joyce : Dublinois (suite)

« Elle avait sa toilette des dimanches. Sa jupe de serge bleue était retenue à la taille par une ceinture de cuir noir dont la grande boucle d'argent semblait lui creuser le milieu du corps, serrant comme une pince la légère étoffe blanche de son corsage. »...

James Joyce : Gens de Dublin

« Levant les yeux, je scrutai ces ténèbres et me vis : un être mené par la vanité, jusqu'à la dérision ; et mes yeux se mirent à brûler de désespoir et de colère », James Joyce, Dublinois, Gallimard, Folio, Arabie, page 80.

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