Isidore Ducasse Comte de Lautréamont : Les Chants de Maldoror, Poésies I et II

Il est des livres incontournables, dont tout semble avoir été dit, et déjà écrit. Ce n’est pas un motif suffisant pour ne plus en parler ; c’est en revanche une bonne raison pour les lire à mon tour. Il y a très longtemps, en effet, que je souhaitais en avoir le cœur net à propos du sieur Isidore Ducasse, faux Comte de Lautréamont. Me voilà donc embarqué dans la lecture de ses fameux chants, tant vantés, au moment opportun, par André Breton, chef de file des surréalistes.

Lire plus

Jean-Marie Gustave Le Clézio, prix Nobel de littérature

Nous entendions et nous lisions disais-je, – que le mythe du « grand écrivain » serait mort, mort et enterré. Pour toujours. Pour la simple raison que de grands écrivains, il n’y en aurait plus.
C’était bon du temps de Malraux, Aragon et Sartre (pourquoi pas Montherlant aussi d’ailleurs ?). Mais aujourd’hui, hélas, plus question de « grantécrivain » ; le moule à rêve est cassé, vieille lune que tout cela, vestige, vertige du passé, etc.
La rumeur du monde, la cacophonie, le clinquant, la confusion, la bêtise médiatiques, – notez, je vous prie, le « s » à médiatiques – auraient pris la place, toute la place du mythe. C’est définitif. Et c’est préférable.

Lire plus