En lisant Sherwood Anderson, Winesburg-en-Ohio ; en relisant Joyce, Dubliners

Qui ne connaît cette dure loi de l’économie « plus un produit est rare, plus grande est sa valeur », et cette autre encore, aussi radicale, et plus décevante, selon laquelle « La mauvaise monnaie chasse la bonne » ? Appliquées à la littérature, et donc transposées, cela nous donne quelque chose du genre : « Les mauvais livres chassent les bons » et « Plus un livre se fait rare, meilleur il est ».

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