Giacomo Leopardi, Zibaldone di pensieri

« Cicéron prêchait en vain, les illusions de jadis n’existaient plus, la raison était là et l’on se moquait éperdument de la patrie, de la gloire, des intérêts d’autrui et de la postérité ; on était devenu égoïste, on pensait à son bien-être, on envisageait ce qui pourrait se produire, sans ardeur, sans impétuosité ni... Lire la Suite →

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